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Non, ce n’est pas le titre d’une fable inédite de La Fontaine ! Mais ce jeudi 9 mars 2006, dans la salle audiovisuelle, une grande partie des élèves de 4ème C (15 sur 24) découvre le trac mais aussi le plaisir de jouer Le Malade Imaginaire (de Molière comme chacun sait ! ) grâce aux comédiens de La Pie Rouge.
La troupe débarque, distribue les rôles et commence énergiquement le travail sur le texte avec les élèves qui ne le connaissent pas encore.
Angélique, la jeune première, aura le visage d’Anne-Lise. B, de Tristana. B, de Charlotte. A et de Clémence. D.
Comme le dit Charlotte : « J’ai beaucoup apprécié le fait de pouvoir incarner un personnage et de l’exprimer. J’ai bien aimé imiter une personnalité totalement différente de la mienne. »
Son amant Cléante sera tour à tour Charly.L, Mathieu.L et Quentin.L.
L’intermède (car il s’agit d’une comédie ballet) sera interprété par Sophie.A (la bergère), Fabien.D (le berger), Maxime.E(le brutal), Bastien.C et Aymeric.M (les récitants). Clément.H assurera le bruitage et Thomas.D fera le souffleur.
Les apprentis comédiens qui ont étudié la pièce en classe, appris leurs répliques chez eux et sur l’heure du midi au collège, répètent. Les comédiens ont apporté les premiers accessoires. Les autres élèves assistent à la séance et commentent le jeu de leurs camarades.
Le matin, deux heures sont consacrées à la dernière répétition pour les élèves concernés. Il y a les costumes, les décors. La tension monte…
13h30 : Le rideau se lève. Les apprentis comédiens sont costumés, maquillés et prêts à jouer avec les comédiens professionnels qui leur donnent la réplique. Le public est là : la classe de 3ème A et des professeurs.
« Il y avait un peu de trac au début mais ensuite ça allait ! L’ambiance était très agréable et les spectateurs respectueux. On a surtout pris du plaisir à jouer,dit Clémence.D. »
Tout se déroule à merveille. Pas une erreur, pas un trou de mémoire !
La mise en scène insiste sur le côté « farce » de la pièce. Costumes contemporains et « d’époque » se mélangent. Les comédiens s’arrêtent parfois pour commenter une réplique, expliquer au public les particularités du théâtre au XVIIème siècle. Le rythme est enlevé. Professionnels et apprentis jouent le jeu !
Commentaires des élèves :