Rencontres d'auteurs

Lire en seine est une association normande, de l'agglomération d’Elbeuf sur Seine, qui a pour but de promouvoir la lecture des jeunes dans les établissements scolaires et les bibliothèques. De ce fait, elle organise un prix littéraire annuel (Prix des lecteurs en Seine) pour les élèves de 3ème et de 2nde et les jeunes âgés de 13 à 20 ans.

Plusieurs romans d’auteurs français contemporains sont proposés aux élèves à partir d'une sélection effectuée par des bibliothécaires, des professeurs-documentalistes, des enseignants et un libraire. L'association organise des rencontres entre les auteurs en lice et les élèves dans le courant de l’année scolaire, les lecteurs devant ensuite élire le roman qu’ils ont préféré.

A l'occasion de Lire en Seine 2012, les 3ème4 du collège Nelson Mandela ont interprété une saynete du livre « Gaspard in love », ré-écrite par leurs soins, et quelques élèves de la 6ème2 ont représenté la classe avec les affiches réalisées autour du livre « Tu veux ma photo ? » de Marie-Sophie Vermot.

Lire le magazine du festival http://madmagz.com/fr/magazine/140258

Découvrir le site de l'association : http://fr-fr.facebook.com/pages/Lire-en-Seine-association/126067374090621

Magali Wiener

Magali Wiener à la rencontre des élèves de 3ème3

 

L'auteure Magali Wiener est venue présenter son livre « Les carcérales » aux élèves de 3ème3 dans le cadre de Lire en Seine. Une belle rencontre qui n'aura pas laissé la classe indifférente, car ce livre se place du point de vue d'un agresseur dans le déni, ce qui est relativement rare en littérature jeunesse car on trouve plutôt des livres côté victime...
Cette rencontre a permis de soulever des interrogations sur le personnage central, mais aussi de discuter sur le respect de l'autre.

 

Un extrait des réponses au « Questionnaire de Proust » proposé par les élèves à Magali Wiener :

 Qu'est-ce qui vous met en colère ? L'indifférence.
 Dans quel pays aimeriez-vous vivre ? Les États-Unis ! mais, malheureusement, j'ai un mari qui n'aime pas  trop voyager !
 Quel est votre poète préféré ? Paul Eluard
 Quel est votre héros dans la fiction ? Robin des bois...Et pleins d'autres ! Et vous, qui connaissez-vous ?
 Quel est votre héros dans la vraie vie ? Tous ceux qui font avancer le monde : Nelson Mandela fait par exemple partie de ces gens-là.
 Comment aimeriez-vous mourir ? Pas de manière brutale, pour ne pas laisser un vide à ceux qui restent.
 Quel est votre devise ?...C'est difficile ! Il y en a plusieurs mais j'aime particulièrement «Aujourd'hui est un tigre, demain verra son bond» de René Char.

Une illustration de couver-
-ture imaginée par Dimitri

Recueil d'impressions sur cette rencontre par quelques élèves

« Lundi 28 janvier, notre classe la 3e3 a rencontré dans le cadre du Prix des Lecteurs en Seine, Magali Wiener, l'auteur des Carcérales. C'est une très belle rencontre que nous avons faite avec une personne très ouverte d'esprit. Elle nous a éclairci sur certains points de son livre tout en nous transmettant des émotions fortes. Nous l'avons trouvée entière, et elle a répondu à toutes nos questions avec sincérité. »
Allan et Déborah

« J'ai bien aimé, je ne la pensais pas comme cela. Elle était un peu bavarde. Cela se voit qu'elle aime écrire, j'ai vraiment aimé ! »
Myriam

« C'était bien, il n'y avait pas de temps mort pendant le débat. Elle était sympa et elle m'a donné envie de lire son livre. »
Ophélie

« Elle était attentive à nos questions, elle aurait pu nous parler de la pluie et du beau temps nous l'aurions écoutée. »
Benoît

Une lettre inventée par Chloé, dont la mère du narrateur serait auteure

 

Deux poèmes imaginés par Myriam et Jordan, lus pendant (et récité pour Jordan) la renconte. Ces poèmes évoquent la souffrance du narrateur sur son incarcération et son sentiment d'incompréhension;

Eli Esseriam

La rencontre d'une cavalière, pas comme les autres ! Eli Esseriam

A l'occasion de la remise du Prix des Lecteurs en Seine 2013, cinq élèves de la 3ème3 du collège sont partis à la rencontre de l'heureuse gagnante, Eli Esseriam, à l'auditorium de la Fabrique des Savoirs ce mercredi 29 mai.

Accompagnée de son agent littéraire, Eli Esseriam a évoqué les origines de la collection Apocalypsis. Dans son écriture, elle reconnaît qu'elle utilise le registre familier pour rendre « vivant et dynamique » le récit. Elle écrit selon son point de vue et non pour les attentes des lecteurs, c'est pourquoi son dernier ouvrage pourra éventuellement décevoir une partie de ses habitués. En outre, elle a besoin d'une certaine tristesse et nostalgie pour nourrir son écriture. Elle ajoute d'ailleurs avec beaucoup d'humour : « Maintenant que je suis mariée, ma carrière littéraire va prendre une claque ! ».

La rencontre s'est achevée par une séance de dédicaces et un pot de l'amitié.

Les impressions de nos cinq lecteurs...

Allan : « Eli Esseriam a répondu à mes attentes, j'ai trouvé qu'elle avait beaucoup de répondant : je l'aime !:-) »

Chloé : «  Même si elle n'était pas très bavarde, on la sentait proche de ses lecteurs.»

Benoît : «  Une rencontre trop courte mais pertinente ! »

Déborah : « Je suis ravie, j'ai retrouvé la personnalité que j'avais perçue à travers son livre. »

Myriam : «  J'étais très heureuse de la rencontrer, c'était mon livre préféré dans la sélection. »

Eli ESSERIAM

Eli Esseriam est infirmière de profession. Elle a travaillé particulièrement aux urgences et en psychiatrie, et a fait un court passage en milieu carcéral, où elle a côtoyé des tueurs en série et autres psychopathes.
Apocalypsis (Nouvel Angle éditions, 2011) est son premier roman.

La fin du monde est proche. Ils sont quatre jeunes de 17 ans. Ils sont les Cavaliers de l’Apocalypse. Edo est l’un d’entre eux. Ils n’épargneront que 144 000 âmes.

« Je tue pour l’argent. Même si je touchais pas un radis, je le ferais pour le plaisir. Pour la gloire, j’ai envie de dire. Et puis, ça me permet de m’exercer…» Edo Halilovic, Cavalier rouge

 

Stéphane Daniel

Rencontre : Des élèves in love face à la rencontre de Stéphane Daniel.

stéphane Daniel au collège Nelson Mandela
Stéphane ou Gaspard ?

Le mercredi 28 mars a eu lieu au CDI de notre collège Nelson Mandela , une rencontre entre l'auteur Stéphane Daniel et notre classe.

Au début de l'année scolaire, notre professeure de français, madame Eyheremendy, nous a proposé de lire le livre Gaspard in love de Stéphane Daniel. Cette lecture se fait dans le cadre du festival Lire en Seine. Cette rencontre a été filmée par un animateur de la M.J.C. d'Elbeuf, et les meilleurs passages seront diffusés lors du festival.

Pour accueillir l'auteur, nous avons présenté un début de saynète qui représentait un extrait du livre, la scène du bal, revisitée par nos soins. Nous la jouerons en intégralité au mois de mai au festival.

Nous lui avons ensuite posé toute une série de questions concernant ses métiers (auteur et professeur des écoles), son enfance, ses livres...

Pendant cette rencontre, Stéphane Daniel nous a révélé un scoop, le titre du troisième tome de Gaspard in love qui s'intitulera Maud amour. Stéphane Daniel ou Gaspard Corbin ? Nous avons constaté que l'humour du personnage se retrouve chez l'auteur !

Impressions d'élèves...

alt
Des lecteurs attentifs aux paroles de Stéphane Daniel !

Ibrahim :

« J'ai trouvé cette rencontre amusante et passionnante. L'auteur était très attentif et sympa, et j'ai appris beaucoup de choses sur le métier d 'écrivain. Le premier livre était très bien mais lire n'est pas ma passion, donc je ne pense pas lire le deuxième tome. »

Océane :

« Cette rencontre était intéressante, l'auteur a une imagination débordante ! J'ai trouvé qu'il était sympathique, et j'ai apprécié d'avoir un témoignage sur le monde de l'écriture. »

Emma :

« J'ai déjà lu le deuxième tome, je suis impatiente de découvrir le troisième ! 

La classe de 3e4

Antoine Dole

Une rencontre qui ne se fera pas cent fois !


Photo livreLe jeudi 30 janvier au C.D.I. du collège Nelson Mandela, nous avons reçu la visite d'Antoine Dole, jeune écrivain du livre « A copier cent fois ».C'est dans le cadre du Prix des Lecteurs en Seine que mesdames Lecomte et Babingui ont fait venir cet auteur, pour débattre autour des thèmes du harcélement, du rejet de l'autre, de l'homophobie. L'auteur est venu accompagné de membres de l'association Lire en Seine, madame Guénaelle Annoot, qui l'a accompagné tout au long de la journée dans 3 collèges de l'agglomération, dont le nôtre ; ainsi que de Rose Declerc, de la médiathèque d'Elbeuf, qui assure la présentation des romans de la sélection auprès de notre classe.

 

Un paléonthologue des émotions et de l'écriture

Lorsqu'il était plus jeune, il voulait être paléonthologue, et c'est vers l'adolescence qu'il a découvert sa passion pour l'écriture. Il possède toujours un carnet pour écrire dans les transports en commun (il y passe pas mal de temps car il vit à Paris). Il écrit beaucoup la nuit, en parallèle il est aussi journaliste et scénariste de la bande-dessinée Mortelle Adèle, sous le pseudonyme de Mr Tan. Quand il n'a pas son carnet, il écrit sur des tickets de train, des post-it...Chez lui, il a une étagère où il range les livres qu'il a écrits : il considère que lorsqu'ils sont rangés, il a classé un bout de sa vie.

 

Pourquoi « A copier cent fois » ?

Ce roman a été écrit d'une traite, en une semaine. Comme un cri, Antoine Dole ne considère pas ce livre comme un roman mais plutôt « comme une passerelle », qui invite à la réflexion.Il contient une grande part d'autobiographie, puisque Antoine Dole a été victime de harcèlement au collège. Il a écrit ce livre avant les manifestations pour le mariage pour tous, période qu'il a vécu difficilement.

Le titre s'inspire des phrases que nous répètent souvent nos parents, nos proches, nos amis : « mais souvent les phrases dites cent fois valent moins qu'une phrase dit une seule fois », et c'est là toute la problématique de ce livre, la difficile communication entre un père et un fils, entre ce que l'un aimerait qu'il soit et ce qu'il est vraiment, et ce père qui n'arrivera à dire qu'une seule fois qu'il l'aime.

 

Ses thèmes de prédilection

Antoine Dole s'est mis à l 'écriture en ayant d'abord découvert Arthur Rimbaud, son poète préféré. Et ensuite il a subi l'influence de Virginie Despentes avec son livre Baise moi. Cela lui a donné la légitimité d'écrire à son tour !

Il a le souci permanent d 'évoquer des thèmes qui lui tiennent à cœur : l'égalité entre filles et garçons, la normalité, la différence, la solitude. Ce sont ces thématiques qui reviennent dans ses écrits : par le pouvoir de l'écriture, Antoine Dole tente de guérir de ses blessures intimes.

 

Ses projets

Son dernier roman vient de sortir en librairie, et s'intitule Ce qui ne nous tue pas, tiré de la célèbre phrase de Nietzsche « Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ». Dans cette nouvelle intrigue, il évoque les difficultés de communication entre deux parents en pleine séparation et leur fille, qui va fuguer.

Il nous a dévoilé le titre du roman d'anticipation qu'il est en train d'écrire « Au pays des cœurs de pierre » où il sera là question des émotions.

 

La classe de 3e2

 

Questionnaire de Proust ...


Votre devise ? : « Si on ne devait aimer que les gens qui nous aiment, qui commencerait ? »

Votre état d'esprit en ce moment ? : Stressé !

Votre défaut ? : L'impulsivité !

Ce que vous détestez ? : Les inégalités

Le pays que vous aimeriez visiter ? : Les Etats-Unis, en particulier New-York

Le don que vous aimeriez avoir ? : Etre télépathe

Votre poète préféré ? : Arthur Rimbaud

Comment aimeriez-vous mourir ? : Sous une montagne de chamalows !!!

 

Impressions d'élèves

 

Kenza : « Cela nous montre les réalités de ce qui se passe tous les jours dans les établissements scolaires »

Anais : « Ce roman m'a beaucoup touchée »

Coumba : « La rencontre a permis de révéler des bribes de sa vie que je ne soupçonnais pas »

Marie : « J'ai apprécié sa franchise »

Océane : «  J'ai aimé car nous avons une part d'autobiographie »

Clara : « Un regard sur les violences scolaires »

 

 
Son père lui a dit cent fois
comment il faudrait qu'il soit.
Qu'un garçon, ça pleure pas, ça se laisse pas faire.
Mais lui il aime les garçons et il ne les frappe pas.
Il préfère se laisser faire et serrer les dents.
Lui est différent, et ça son père ne l'accepte pas,
et pour lui c'est une douleur plus forte
que tous les coups de poings et tous les coups de pieds
qu'il peut recevoir.

Moi, je ne suis que son amie
et moi, ses différences ne me choquent pas.
Il reste mon meilleur ami et cela pour la vie.
Les différences de chacun rendent le monde plus fort,
et son père, ça, il ne le voit pas.
J'espère pour lui que son père comprendra
un jour que les maltraitances de ses camarades sont moins fortes que le rôle qu'il joue
avec son fils : un père absent et incompréhensif.
En tout cas, moi, je suis son amie, je le comprends
et je le respecte et puis la différence n'est pas un crime,
au contraire, elle rend plus fort.


Léa, Brandon, Marie et Clara L.

 
J'ai répété cent fois
qu'il n'avait pas confiance en soi.
Pourquoi ne pas le laisser sourire,
plutôt que le voir souffrir.
Pourquoi le juger sur l'apparence,
alors qu'il n'y a aucune différence ?
J'ai voulu le motiver,
mais de lui j'ai pris pitié.
Il est comme tout le monde,
après tout, il n'est pas si immonde,
garçon au cœur brisé,
cherche à trouver la paix.

Homosexuel,
n'est pas si cruel.
Qu'est-ce qu'il leur a fait ?
A part être gay.
Pourquoi lui dire qu'il n'est pas humain,
Après tout, ceux sont eux qui sont inhumains.


Djhaemé

 

 
Je t'ai dit cent fois
qu'un garçon, ça ne pleure pas,
ça ne se laisse pas faire.
Qu'un garçon, ça règle ses comptes tout seul.
Un garçon, ça doit savoir se débrouiller tout seul.

Je t'ai dit cent fois
si tu arrêtes de te laisser faire, ils arrêteront de s'en prendre à toi.
Je t'ai dit cent fois qu'un homme, un vrai, ça se bat.
Je t'ai dit cent fois que pour avancer dans la vie il faut savoir se relever.
Je t'ai dit cent fois de prendre exemple sur les autres.
Je t'ai dit cent fois qu'un homme ça a de la dignité.


Clara M.,Kenza, Bano, Anais

 

 
Papa m'a dit cent fois comment il fallait que je sois avec Sarah.
Sarah est gentille avec moi, elle prend soin de moi.
Sarah est la seule qui puisse me comprendre, même papa ne me comprend pas.

 

Amitié

 

Complicité
Optimiste
Préjugé
Incompréhension
Echange
Rumeur

 

Colère
Epuisement
Négation
Terreur

 

Fatigue
Ordinaire
Isolement
Sarah


Maéva, Gwladys, Flavie, Xavier

 
Papa m'a dit cent fois de me défendre.
Mais moi je ne veux pas.
Je me défendrai avec les mots.
Mais mon père ne veut pas.
Une insulte peut blesser plus qu'un mot.
Les coups ne me font plus rien.
Mais les paroles de mon père me font mal.
Pourquoi il n'accepte pas les personnes différentes ?


Moussa, Bryan, Mehdi

 

 
Papa m'a dit cent fois
comment il faut que je sois.
Qu'un garçon ça ne pleure pas,
ça se bat !

Papa m'a dit cent fois
de ne pas me laisser faire par les gros bras.

Papa m'a dit cent fois
de ne pas être gay.

Papa m'a dit cent fois
de ne pas être coincé.

Papa m'a dit cent fois
de rendre les coups.


Emelyne, Janeça, Valentine

 

 

M Sophie Vermot

Marie-Sophie Vermot à la rencontre de ses lecteurs.

altLes 6e2 ont rencontré le jeudi 12 avril au C.D.I un auteur de jeunesse normand, Marie-Sophie Vermot en compagnie de leurs enseignantes madame Lecomte et de madame Babingui.

Depuis la rentrée la classe est engagée dans le Festival Lire en Seine, et travaille autour du livre « Tu veux ma photo ? » de Marie-Sophie Vermot. Les questions classiques autour du livre en lui-même, sur l'auteur et de sa perception du métier ont été passées en revue. Un échange spontané, qui a donné l'envie à certains d'aller découvrir d'autres livres de Marie-Sophie Vermot, et de venir lui demander une dédicace le samedi 12 mai lors du festival à la salle Franklin.

Quelques questions …

alt« Quand avez-vous commencé à écrire ?
altDès l'âge de huit ans !
- Et à lire ?
altTrès tôt, dès l'âge de 4 ans, ma maman était institutrice et n'aimait pas raconter les histoires. Elle m'a très rapidement appris à lire pour que je les lise toute seule !
 »

« Avez-vous des rituels d'écriture ?
altJ'ai transformé la chambre d'un de mes enfant maintenant devenu grand en bureau : on ne me dérange pas lorsque j'écris, je déteste ! J'écoute de la musique, du vieux rap...
 »

« Est-ce votre métier ?
altC'est mon « métier », mais on ne peut pas vivre uniquement de l'écriture des livres ! Je fais aussi des ateliers d'écriture, des interventions en relation avec la lecture.
 »

« Comment vous est venue l'inspiration pour ce livre ?
altCela fait maintenant 10 ans que j'ai écrit ce livre, j'avais a- utour de moi des personnes qui avaient adopté, j'aime aborder des thèmes qui touchent la jeunesse. 
»


« Et quels sont vos premiers lecteurs ?
altMes enfants et mon mari, même si ce dernier n'est pas « critique » et a toujours un regard sympathique sur ce que je fais !
 »

Paroles de lecteurs...

Quentin :

« Je l'ai trouvée très sympa, gentille. Ce qui m'a le plus marqué c'est qu'elle a commencé à écrire très jeune. L'auteur reçoit peu d'argent par livre vendu !
Cette rencontre m'a donné envie d'aller lire ses autres livres et j'ai bien envie d'aller au festival pour avoir une dédicace.
 
»

Ugo et Yogan :

« Elle a raconté beaucoup son enfance, cela m'a vraiment intéressé ! De plus, elle peut être parfois très marrante ! »

Océane :

« Elle est tout le temps dans ses livres ! »

Thomas :

« Il est rare que des gens écoutent du rap en écrivant ! »

Aymar :

« J'ai envie de lire d'autres livres de madame Vermot. »

La classe de 6e2

Quelques mots du Festival

Marie-Sophie Vermot a été primée pour un autre livre, Cinq, il y a quelques années dans le cadre du Prix des Lecteurs en Seine. C'est avec plaisir que nous la retrouverons à l'occasion des 10 ans du Prix, qui aura lieu à la salle Franklin d'Elbeuf le samedi 12 mai de 13h à 18h. L'entrée est libre et gratuite. D'autres auteurs jeunesse seront également présents.
 

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